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| Par | 29 juin 2017

Touche pas à mon pote homo

Dans la journée, au collège, des bénévoles de SOS Homophobie font un travail de fourmis auprès des ados, pour déconstruire les clichés sexistes et homophobes. Choc de réalités, choc de dimensions.

En prime-time, à la télé, un Cyril Hanouna se marre grassement d’un canular homophobe. Dans la journée, au collège, des bénévoles de SOS Homophobie font un travail de fourmis auprès des ados, pour déconstruire les clichés sexistes et homophobes. Choc de réalités, choc de dimensions 


Reportage 

« Les premiers mots qu’une personne homo entend pour parler de ce qu’elle est, ce sont des termes négatifs… Une pédale, une tapette, une tarlouze, ce sont des mots féminins. Toutes les insultes homophobes sont sexistes » 

Paris 20ème arrondissement, quartier Ménilmontant, collège Colette Besson. Gary, 30 ans et Yamina 55 ans sont de retour à l’école. Cela fait des années qu’ils sillonnent les écoles de la région Île-de-France pour l’association Sos homophobie. Ils passent 2 heures avec chaque classe. Des heures d’échanges, de vifs débats, et de silence émouvant. A l’âge ou le corps se transforme, ou la sexualité titillent les ados, ils ont le courage de raconter leur histoire, leur souffrance pour aider les jeunes à s’accepter et les autres à ne pas discriminer. Le témoignage en direct, face à face touche au cœur. 

D’après le rapport 2017 sur l’homophobie, 60 % des victimes d’actes homophobes en milieu scolaire ont moins de 18 ans. En 2016, les LGBTphobies progressent à nouveau : + 19,5 % des témoignages reçus. Constat implacable : c’est à l’école que les stéréotypes se construisent et se renforcent. Gary et Yamina écoutent, questionnent et tentent autant qu’ils le peuvent de déconstruire les raisonnements et les fausses croyances. 

« Nous sommes là pour planter des petites graines, à chacun d’en faire ce qu’il veut » 

Pendant toute une chaude journée de juin, Thibaut Mougin a fait une immersion dans une salle du collège Colette Besson. Écoutez, comme si vous étiez un discret observateur, au fond de la salle. 

Remerciements chaleureux à Gary, Yamina, Aline, à tous les bénévoles de SOS Homophobie, à Joël Deumier. aux élèves de 3ème du collège Colette Besson, à leur principal Kamel Ait-Bouali, à Elliott Paris, au rectorat de l’académie de Paris. 

Lien: https://www.sos-homophobie.org/rapport-annuel-2018

 

Mix: l'n'l

Offert
EPISODE

Touche pas à mon pote homo

16’48
| Par | 29 juin 2017

Dans la journée, au collège, des bénévoles de SOS Homophobie font un travail de fourmis auprès des ados, pour déconstruire les clichés sexistes et homophobes. Choc de réalités, choc de dimensions.

En prime-time, à la télé, un Cyril Hanouna se marre grassement d’un canular homophobe. Dans la journée, au collège, des bénévoles de SOS Homophobie font un travail de fourmis auprès des ados, pour déconstruire les clichés sexistes et homophobes. Choc de réalités, choc de dimensions 


Reportage 

« Les premiers mots qu’une personne homo entend pour parler de ce qu’elle est, ce sont des termes négatifs… Une pédale, une tapette, une tarlouze, ce sont des mots féminins. Toutes les insultes homophobes sont sexistes » 

Paris 20ème arrondissement, quartier Ménilmontant, collège Colette Besson. Gary, 30 ans et Yamina 55 ans sont de retour à l’école. Cela fait des années qu’ils sillonnent les écoles de la région Île-de-France pour l’association Sos homophobie. Ils passent 2 heures avec chaque classe. Des heures d’échanges, de vifs débats, et de silence émouvant. A l’âge ou le corps se transforme, ou la sexualité titillent les ados, ils ont le courage de raconter leur histoire, leur souffrance pour aider les jeunes à s’accepter et les autres à ne pas discriminer. Le témoignage en direct, face à face touche au cœur. 

D’après le rapport 2017 sur l’homophobie, 60 % des victimes d’actes homophobes en milieu scolaire ont moins de 18 ans. En 2016, les LGBTphobies progressent à nouveau : + 19,5 % des témoignages reçus. Constat implacable : c’est à l’école que les stéréotypes se construisent et se renforcent. Gary et Yamina écoutent, questionnent et tentent autant qu’ils le peuvent de déconstruire les raisonnements et les fausses croyances. 

« Nous sommes là pour planter des petites graines, à chacun d’en faire ce qu’il veut » 

Pendant toute une chaude journée de juin, Thibaut Mougin a fait une immersion dans une salle du collège Colette Besson. Écoutez, comme si vous étiez un discret observateur, au fond de la salle. 

Remerciements chaleureux à Gary, Yamina, Aline, à tous les bénévoles de SOS Homophobie, à Joël Deumier. aux élèves de 3ème du collège Colette Besson, à leur principal Kamel Ait-Bouali, à Elliott Paris, au rectorat de l’académie de Paris. 

Lien: https://www.sos-homophobie.org/rapport-annuel-2018

 

Mix: l'n'l

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